A.V.C et anticoagulants, le sens du symptôme n°2

Thierry Casasnovas
L'ÉQUIPE RGNR
08/02/2017

Dans cette courte vidéo, Thierry aborde une question posée par Jean-Paul sur les anticoagulants après un AVC. Il rappelle d'abord que la coagulation n'est pas un dysfonctionnement en soi, mais une réponse que l'organisme met en place pour limiter le risque de micro-emboles dans le système sanguin.

Le problème avec le traitement symptomatique, c'est qu'il répond à une conséquence sans toucher à ce qui l'a produite. Bloquer la coagulation réduit un risque immédiat, mais contrecarre en même temps un mécanisme régulateur que le corps a activé pour une raison précise, ce qui génère inévitablement des effets secondaires.

Thierry pose alors la question de l'amont physiologique : si les causes qui ont conduit à la coagulation excessive sont identifiées et corrigées, le mécanisme de coagulation revient à un niveau normal et les anticoagulants deviennent inutiles. C'est la différence entre agir sur le symptôme et agir sur le terrain qui l'a produit.

Il conclut sur un point central de sa lecture de la physiologie : les mécanismes d'adaptation du corps ne sont pas des erreurs, ce sont des tentatives de réponse à une situation dégradée. Les traiter comme des problèmes à supprimer, c'est confondre la solution avec le problème.


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