Des maladies plus que mentales - Épisode 1 - La schizophrénie

Thierry Casasnovas
L'ÉQUIPE RGNR
10/04/2024

La psychiatrie conventionnelle pose comme principe que les troubles dits mentaux, schizophrénie comprise, trouvent leur origine dans le cerveau et doivent donc être traités par des médicaments ciblant la transmission cérébrale. Thierry remet ce postulat en question dès le départ, en s'appuyant sur des études récentes qui pointent vers une autre piste : celle du microbiote intestinal et de son rôle dans la régulation de la dopamine.

L'axe microbiote-intestin-cerveau est au cœur de cette vidéo. Thierry détaille comment le microbiote intestinal participe activement à la synthèse et à la dégradation de la dopamine, et comment une dysbiose intestinale peut donc produire les mêmes déséquilibres neurochimiques que ceux observés chez les personnes diagnostiquées schizophrènes. Il cite notamment une expérience où des souris saines ont développé des comportements qualifiés de schizophrènes après transplantation de microbiote issu de patients humains.

Thierry revient aussi sur le rôle du stress chronique comme facteur de dégradation de la barrière intestinale, et sur les conséquences en cascade que cela entraîne sur le comportement. Il évoque l'histoire du médecin Nicolas F., qui obtenait des taux de guérison élevés chez des patients psychiatriques par des jeûnes longs associés à des pratiques corporelles simples, sans médicaments.

La dernière partie de la vidéo propose des pistes concrètes : réduire les facteurs de stress, soigner la qualité du sommeil, pratiquer le jeûne, et adopter une alimentation peu irritante pour l'intestin. Thierry partage également un souvenir personnel, celui de son oncle schizophrène dont le comportement s'améliorait nettement au printemps, quand sa grand-mère lui servait des soupes d'ortie et des salades sauvages, ce qui l'a mis très tôt sur la piste du lien entre alimentation et santé mentale.


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