Le jeûne : le meilleur remède de la nature

Thierry Casasnovas
L'ÉQUIPE RGNR
23/06/2014

Cette vidéo part d'un incident concret : Thierry s'est entaillé la plante du pied en mettant un canoë à l'eau et se retrouve à la béquille. Face aux questions répétées sur ce qu'il prend ou fait pour guérir, il répond par une logique simple : mobiliser l'énergie disponible plutôt que chercher un remède extérieur. Le cataplasme d'argile verte est la seule intervention locale qu'il mentionne, pour nettoyer la plaie.

Le cœur de la vidéo porte sur la répartition de l'énergie dans l'organisme. Thierry explique que la digestion et l'activité mentale absorbent la majorité de l'énergie quotidienne, laissant peu de ressources aux processus de détoxination et de réparation. Mettre le système digestif au repos, c'est rediriger cette énergie vers la guérison, ce qui explique pourquoi les douleurs, inflammations et maux de tête s'estompent rapidement pendant un jeûne.

Il distingue plusieurs formes de jeûne selon l'état de l'organisme : jeûne à l'eau, demi-jeûne avec de petites quantités de jus très dilués (il cite le jus de pastèque avec la peau), et l'usage de plantes médicinales en complément. Il insiste sur la progressivité, car un organisme très chargé en toxines supporte mal un jeûne brutal, et sur l'importance du repos physique et sensoriel pour en maximiser les effets.

Thierry aborde aussi deux exemples moins attendus : l'amélioration des performances sportives lors d'un jeûne d'un ou deux jours, et la réduction de l'électrosensibilité après plusieurs jours de jeûne, qu'il relie à l'état de toxicité général du corps. Il conclut sur une idée philosophique empruntée à Thoreau : on est d'autant plus en bonne santé qu'on peut se passer d'aliments et de stimulations extérieures.


Au programme de la vidéo