Le terrain (épisode 2) : Analyser le terrain avec la Bio-électronique de Louis Claude Vincent

Thierry Casasnovas
L'ÉQUIPE RGNR
14/11/2020

Avant d'entrer dans le vif du sujet, Thierry pose un cadre : face aux débats sociopolitiques qui monopolisent l'attention, il défend l'idée que l'autonomie individuelle est la seule réponse concrète et durable. Cultiver sa santé n'est pas un repli sur soi, c'est un acte de responsabilité, parce que la dépendance est ce qui rend la violence possible.

La Bio-électronique de Louis Claude Vincent, développée dès 1948, propose de mesurer scientifiquement la qualité du terrain biologique à partir de trois paramètres : le pH (acidité ou alcalinité), le rH2 (facteur d'oxydoréduction, c'est-à-dire la charge en électrons du milieu) et la résistivité rô (qui reflète la concentration en minéraux). Ces trois mesures peuvent être réalisées sur le sang, l'urine ou la salive, et permettent de situer le terrain sur un bioélectronigramme divisé en quatre cadrans.

Thierry détaille ce que chaque cadran signifie en pratique : la zone 3, milieu basique et oxydé, correspond au terrain dominant dans nos sociétés modernes et se retrouve associé aux terrains à cancer, à thrombose ou à leucémie. À l'inverse, le cadran 1, acide et réducteur, est celui des aliments vivants : légumes crus, graines germées, produits lactofermentés, fruits. La cuisson, notamment à haute température, déplace les aliments vers le cadran 3 en augmentant leur niveau d'oxydation.

La vidéo met aussi en lumière une confusion fréquente autour de l'alcalinité du sang : un sang alcalin n'est pas un signe de bonne santé, c'est au contraire le signe que les tissus sont en état d'acidose et que le sang compense en transportant massivement des minéraux. Thierry conclut en faisant le lien avec les travaux d'Edmond Bordeaux Szekely sur les aliments biogéniques, biostatiques et biocides, et annonce un prochain épisode sur Antoine Béchamp, dont les travaux rejoignent directement cette vision du terrain.


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