Proliférations microbiennes, la vérité toute simple

Thierry Casasnovas
L'ÉQUIPE RGNR
11/06/2017

Les proliférations bactériennes, fongiques ou virales suscitent beaucoup de questions : faut-il des antibiotiques, des probiotiques, des traitements ciblés ? Thierry part d'un principe simple : une flore microbienne riche et diversifiée régule naturellement les éléments perturbateurs, exactement comme un groupe humain nombreux absorbe et neutralise un individu déstabilisateur sans effort particulier.

Le problème n'est donc pas la présence de micro-organismes pathogènes, mais la faiblesse de la flore endogène qui ne parvient plus à les réguler. Dans ce cadre, les antibiotiques aggravent la situation au lieu de la résoudre, puisqu'ils appauvrissent encore davantage un terrain déjà déficient. Thierry détaille pourquoi cette logique s'applique aussi aux antifongiques et aux produits phytosanitaires présents dans l'alimentation courante.

Trois leviers concrets sont présentés pour restaurer cette flore : le jeûne, identifié comme le moyen le plus efficace de laisser les populations microbiennes se reconstituer ; l'arrêt des substances qui les détruisent au quotidien (pesticides, soufre, produits traités) ; et la réduction du stress et de l'épuisement, deux facteurs majeurs d'appauvrissement microbien souvent sous-estimés.

La vidéo élargit ensuite la réflexion à nos modes de vie : l'éloignement de la terre, les environnements stériles et la croyance que la propreté chimique est synonyme de santé ont progressivement coupé l'organisme de ses sources naturelles d'enrichissement microbien. Revenir au contact du sol, privilégier une alimentation issue de cultures riches en micro-organismes et accepter une certaine exposition aux éléments sont présentés comme des directions concrètes, même si la transition ne se fait pas en quelques semaines.


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