Troubles "psy", des troubles mal digérés, seconde partie

Thierry Casasnovas
L'ÉQUIPE RGNR
10/04/2015

Cette seconde partie prolonge la réflexion entamée sur les liens entre troubles psychiatriques et état du système digestif. Thierry introduit ici la voie parasitaire : les déchets non digérés qui s'accumulent dans les intestins créent un terrain propice au développement de parasites, des plus microscopiques aux vers de plusieurs dizaines de centimètres, et ces parasites rejettent à leur tour des substances neurotoxiques qui passent dans la circulation générale.

La constipation chronique est présentée comme le point de départ de cette cascade : des fibres cuites collées aux parois, des chaînes protéiques et amidonnées non décomposées, un péristaltisme affaibli par l'épuisement nerveux. Thierry cite le docteur Bernard Jensen pour rappeler qu'un intestin sain ne devrait pas contenir plus de quatre repas en transit, alors que la plupart des gens en accumulent bien davantage. La barrière hémato-encéphalique, fragilisée par les métaux lourds et d'autres neurotoxines, laisse ensuite ces déchets atteindre le système nerveux central.

Face à ce constat, Thierry articule une réponse en deux phases indissociables : nettoyer et reconstruire. Pour nettoyer, il évoque les irrigations du côlon, les mélanges de plantes astringentes, et surtout trois plantes antiparasitaires majeures pour les macroparasites : l'absinthe, les cosses de noyer noir et le clou de girofle, en s'appuyant sur le protocole du docteur Clark. Pour les microparasites comme le candida, il mentionne l'ail et la griffe du chat. Il insiste sur le fait qu'un traitement antiparasitaire sans réforme de l'hygiène de vie revient à recommencer indéfiniment.

La phase de reconstruction repose sur les minéraux et les acides gras, apportés notamment par les jus verts chargés de chlorophylle et par des graisses facilement assimilables comme l'huile de coco. Thierry rappelle que l'intestin est aussi le principal site de synthèse des neurotransmetteurs et des vitamines B6, B9 et B12, ce qui rend son état particulièrement déterminant pour l'équilibre psychique. Il conclut que les approches psychologiques ou psychanalytiques restent peu efficaces tant que le terrain digestif n'est pas corrigé, et que c'est souvent par là qu'il faut commencer.


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