Le jeûne, la ménopause et l'andropause : Pause subie ou choisie ?

Thierry Casasnovas
L'ÉQUIPE RGNR
25/05/2019

Cette vidéo s'inscrit dans la série consacrée au jeûne et aborde un angle souvent laissé de côté : l'impact du jeûne sur les transitions hormonales que sont la ménopause et l'andropause. Thierry commence par rappeler les mécanismes en jeu, notamment le rôle de la GnRH, de la LH et de la FSH dans la régulation du cycle féminin, avant d'expliquer pourquoi ces systèmes s'épuisent de plus en plus tôt dans nos modes de vie actuels.

La ménopause précoce, de plus en plus fréquente, est présentée ici comme le signe d'un catabolisme excessif non compensé par une alimentation de qualité suffisante. Thierry passe en revue les symptômes classiques, sécheresse vaginale, bouffées de chaleur, ostéoporose, prise de poids, et rattache chacun d'eux à un déficit hormonal précis : DHEA, œstrogènes, calcitonine, hormones thyroïdiennes.

Le cœur de la vidéo porte sur la façon dont le jeûne, notamment le jeûne sec de courte durée, stimule la production de ces hormones plutôt qu'il ne l'inhibe. Thierry détaille la conversion T4/T3 par le foie, la normalisation de la calcitonine et de la PTH, et l'augmentation documentée de la testostérone lors du jeûne intermittent, avec des chiffres à l'appui pour l'andropause.

Thierry insiste sur une distinction fondamentale : le jeûne ponctuel n'est pas une restriction calorique au long cours, et c'est précisément ce qui le différencie des régimes classiques dont l'effet sur le métabolisme est inverse. Il propose une logique de sollicitation par intensité maximale suivie d'un temps d'intégration, calquée sur les principes de l'entraînement sportif, et applicable concrètement avec un ou deux jours de jeûne par semaine.


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