Le lait animal pour les humains, contresens ou boisson santé ?

Thierry Casasnovas
L'ÉQUIPE RGNR
03/07/2015

Cette vidéo s'inscrit dans la série consacrée à l'alimentation des enfants et aborde un sujet souvent présenté comme acquis : la place du lait animal dans notre assiette. Thierry commence par poser une distinction fondamentale entre lait cru et lait pasteurisé, en expliquant que le chauffage à haute température modifie la charge électromagnétique des minéraux et rend le calcium non biodisponible. Il s'appuie sur les statistiques d'ostéoporose dans les pays nordiques, gros consommateurs de produits laitiers, pour illustrer ce paradoxe.

Le deuxième axe porte sur la régulation hormonale du calcium par la thyroïde et la parathyroïde. Thierry explique comment le taux élevé de phosphates dans les produits laitiers déclenche une cascade hormonale qui finit par libérer du calcium dans le sang, lequel est ensuite éliminé dans les urines. Résultat : la consommation régulière de produits laitiers contribue directement à la décalcification, à l'inverse de ce que les campagnes de promotion laissent entendre.

La vidéo entre ensuite dans le détail de la bêta-caséine et du mimétisme moléculaire. Thierry décrit comment des fragments de cette protéine de 229 acides aminés ressemblent à des protéines du corps humain, notamment celles des oligodendrocytes qui produisent la gaine de myéline. Lorsque ces fragments passent dans la circulation sanguine, le système immunitaire peut attaquer ses propres tissus, ce qui établit un lien avec des maladies auto-immunes, des pathologies neurodégénératives et des troubles thyroïdiens.

Thierry distingue ensuite les vaches de type A1 et A2 selon la position d'un acide aminé en 67e position de la chaîne de bêta-caséine. Dans le lait de type A1, la BCM-7, une neurotoxine identifiée dans la littérature scientifique, est libérée dans la circulation et associée au diabète de type 1, à la schizophrénie, à l'autisme et à des maladies neurodégénératives. Il aborde également les conditions d'élevage, les hormones de croissance présentes dans le lait, l'excès de protéines acidifiantes et la disparition des fermentations longues qui rendaient autrefois ces produits plus digestes.


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