Le sel, un poison ordinaire ?

Thierry Casasnovas
L'ÉQUIPE RGNR
12/07/2013

Le sel est présent dans presque toutes les alimentations, y compris chez des personnes qui ont déjà modifié leur régime en profondeur. Thierry part de ce constat pour expliquer pourquoi le sel est un irritant chimique pour les muqueuses et les vaisseaux sanguins, en comparant son effet sur une plaie ouverte à ce qu'il produit à l'intérieur de l'organisme.

La vidéo détaille une cascade de mécanismes adaptatifs que le corps met en place pour faire face à l'intoxication chronique par le sel : rétention d'eau pour diluer le sodium, hypertension artérielle, mobilisation du calcium osseux pour neutraliser l'acidité, puis fuite de ce calcium dans les urines avec pour conséquence directe l'ostéoporose et les calculs rénaux. Thierry insiste sur le fait que ces réponses ne sont pas des maladies en soi, mais des adaptations qui deviennent pathologiques parce que l'exposition au sel est continue.

La vidéo explore ensuite le rôle des glandes surrénales et de l'aldostérone dans la régulation de la pression sanguine et de l'élimination rénale, et montre comment une stimulation prolongée de ces glandes conduit à leur épuisement. Cet épuisement explique pourquoi la carence en vitamine D, la protéinurie et la fatigue chronique s'installent progressivement chez les consommateurs réguliers de sel.

En fin de vidéo, Thierry aborde les alternatives pratiques pour couvrir les besoins en sodium sans recourir au sel de cuisine, en particulier via les jus de légumes verts et le céleri. Il explique aussi pourquoi un régime tout-fruits est inadapté pour les personnes dont les glandes surrénales sont déjà épuisées, et pourquoi augmenter les légumes verts est la priorité dans ce cas.


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