Raphael Federici et Sofiia Manousha- Paris Sketch Culture- l'évidence de la santé

Thierry Casasnovas
L'ÉQUIPE RGNR
05/06/2016

Raphaël Federici est artiste de street art à Paris, évoluant dans un milieu où les comportements alimentaires délétères sont courants. Il raconte comment des rhinites chroniques mensuelles et des plaques de psoriasis l'ont poussé à creuser la question de l'alimentation, bien au-delà de ce qu'il avait déjà mis en place, jusqu'à identifier les céréales comme déclencheur principal de ses symptômes.

La conversation porte sur la manière dont les transformations physiques visibles, teint, cheveux, digestion, silhouette, deviennent le meilleur argument pour transmettre le message autour de soi. Raphaël décrit comment il diffuse ces idées dans son entourage, non pas en attaquant frontalement les croyances des gens, mais en multipliant les contre-exemples concrets jusqu'à ce qu'ils s'interrogent d'eux-mêmes.

Sofiia Manousha rejoint la conversation et témoigne de son propre parcours : convaincue d'être hypoglycémique et donc incapable de jeûner, elle a progressivement repoussé son premier repas de la journée sous l'influence de Raphaël, et a finalement constaté que ses fringales et ses œdèmes prémenstruels, jusqu'à 8 kg de rétention d'eau, se sont nettement réduits depuis qu'elle a modifié son alimentation.

Les deux témoignages convergent sur un point : les petits problèmes de santé qu'on ne juge pas suffisamment graves pour consulter, boutons, fatigue, ballonnements, brouillard mental, ne sont pas une fatalité. La discussion aborde aussi la façon dont l'art de rue peut servir de vecteur pour faire passer un message de santé à un public qui ne le cherchait pas, en passant par l'image avant les mots.


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