Une histoire de pomme

Thierry Casasnovas
L'ÉQUIPE RGNR
11/02/2013

Cette vidéo part d'un sujet concret : l'acteur qui a joué Steve Jobs dans un biopic a adopté le régime alimentaire du fondateur d'Apple et s'est retrouvé hospitalisé. L'événement a alimenté une vague de commentaires présentant l'alimentation végétarienne et frugale comme dangereuse. Thierry prend le temps de déconstruire ce récit point par point, en s'appuyant sur des données physiologiques réelles.

La démonstration centrale repose sur les travaux du médecin nutritionniste John McDougall et sur les calculs de vitesse de croissance tumorale. En remontant la chronologie à partir de la taille de la tumeur détectée en 2004, Thierry montre que la première cellule cancéreuse de Steve Jobs est apparue vers ses 23-24 ans, bien avant tout changement alimentaire. La tumeur a mis des décennies à atteindre 1 cm, ce qui témoigne d'une croissance particulièrement lente, et non d'une aggravation liée à son régime.

Thierry aborde aussi la pression psychologique et sociale que Steve Jobs a subie de la part de son entourage médical et médiatique dès la détection de la tumeur. Il explique en quoi cette pression constante, combinée à la ridiculisation de ses choix alimentaires, a pu aggraver l'acidose générale de son organisme. Pour Thierry, Steve Jobs n'est pas mort à cause de ses pommes : il a survécu jusqu'à 56 ans en grande partie grâce à elles.

En fin de vidéo, Thierry ouvre une digression sur la prise de poids en alimentation vivante, à travers deux témoignages concrets : un participant à un stage qui est passé de 44 à 70 kg en consommant des jus, et une personne ayant pris du poids via une surcharge en protéines animales au prix d'œdèmes sévères. Ces deux cas illustrent que reprendre du poids est possible, mais que la qualité des tissus construits compte autant que le chiffre sur la balance.


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